Perec 53 : la saison 3 est lancée !


Les numéros 14/53, 15/53, 16/53


« Pourquoi aurions-nous besoin, pourquoi aurions-nous envie, d’écouter un écrivain parler de ses textes, de sa vie, de ses mots croisés, de son appartement, de son bureau, de tout ce qui, peut-être, permet l’écriture, mais l’enveloppe, la cache?
Est-ce qu’il y a un accès possible à la littérature par la voix des écrivains, celles et ceux que dans le silence de nos corps nous lisons? Qu’est-ce que nous cherchons à apprendre, à ressentir, à deviner? De quelle vérité la voix serait-elle dépositaire? De quel mystère? »

Ce qui passe, passe : voix de Georges Perec, Sereine Berlottier – mars 2026 – 53 pages – 12 euros


« 8. Parce que chaque livre de Perec est toujours différent du précédent. Chaque livre est une nouvelle fête.
10. Parce que Perec était incapable de dire si la fin de son roman Les Choses était une fin triste ou heureuse.
28. Parce que je n’ai jamais aimé les autobiographies jusqu’à ce que je lise W ou le Souvenir d’enfance.
42. Parce qu’il a écrit un roman en forme d’un immeuble où l’on aimerait vivre.
68. Parce que Perec recueillit un chat abandonné dans la rue du Commandant-René-Mouchotte et le baptisa Commandant Mouchotte. »

Parce que Perec, Kim Nguyen- mars 2026 – 53 pages – 12 euros


« J’ai emprunté Ellis Island immédiatement, lu et relu tant que le prêt m’était accordé, emportée chaque fois par son rythme qui me semblait avoir été précisément écrit pour être lu ici, dans une torpeur estivale presque cinématographique, un wagon brinquebalant de la ligne JMZ entre Manhattan et Brooklyn, une pelouse de Battery Park en fin d’après-midi ou sur un banc du Lower East Side en attendant la fin des activités sportives de mon fils. Comme si Ellis Island avait été écrit pour être lu dans l’endroit même où arrivaient et continuent d’arriver tant des migrantes et migrants (…) »

D’Ellis Island, Marcelline Delbecq – mars 2026 – 53 pages – 12 euros